Fera t-il l'objet d'une éventuelle révision? Le débat sur l'article 37 de la Constitution émerge de nouveau depuis que des ténors du parti au pouvoir, le Congrès pour la démocratie et le progrès, ont affirmé au cours du dernier congrès du parti tenu en juillet 2009, que l'article 37 de la loi fondamentale n'était pas un sujet tabou. porté par les leaders de partis politiques, les organisations de la société civile, les médias, le débat autour de cet article est d'actualité dans les journaux et les conférences. Cette fois, il ne s'agit pas du caractère rétroactif ou non de la loi autour de la candidature du Chef d'État actuel; il est question d'une éventuelle révision de l'article 37.
Mais que dit l'article 37? Il stipule que "le Président du Faso est élu pour cinq* ans au suffrage universel direct, égal et secret. Il est rééligible une fois." Le mandat présidentiel est donc limité par la constitution et l'on comprend bien qu'il y ait des intentions et des inquiétudes. Dans ce débat, il est reproché au parti au pouvoir, le CDP, des intentions de réviser l'article 37 afin de perpétuer le Président Compaoré au pouvoir. Dans le groupe des antagonistes, il y a évidemment les partis d'opposition par principe; il y a aussi les organisations de la société civile qui se défendent: toute révision doit refléter l'intérêt général. Le débat sur cet article soulève la question sur les clauses limitatives des mandats présidentiels en Afrique.
A suivre donc!
Mais que dit l'article 37? Il stipule que "le Président du Faso est élu pour cinq* ans au suffrage universel direct, égal et secret. Il est rééligible une fois." Le mandat présidentiel est donc limité par la constitution et l'on comprend bien qu'il y ait des intentions et des inquiétudes. Dans ce débat, il est reproché au parti au pouvoir, le CDP, des intentions de réviser l'article 37 afin de perpétuer le Président Compaoré au pouvoir. Dans le groupe des antagonistes, il y a évidemment les partis d'opposition par principe; il y a aussi les organisations de la société civile qui se défendent: toute révision doit refléter l'intérêt général. Le débat sur cet article soulève la question sur les clauses limitatives des mandats présidentiels en Afrique.
A suivre donc!